DF.AVI- I LS
E&inoi aussi je le connais; il sort d'ici.
F O LV I L I. K
Ah î c’est drôle !
DE AUFI LS.
l’as du tout. s
FOLVILI.E.
Qu’est-il A'enu faire?
BEA U FI LS.
11 est venu me demander raison.
F O LV I L L E
C'est juste, etje m’y attendais; il faut la lui rendre.
BEAUFII.S.
Vous sentez bien, mon cher Folville, que cela vous regarde, car enfin vous êtes l’auteur?
F O LV I L L E
Non pas! je vous ai cédé l’ouvrage, et vous devez en avoir les charges et les bénéfices : vous avez du courage?
BEAUFILS.
Infiniment. 11 n’a tenu qu’à moi d'avoir dix affaires dans ma vie; mais, voyez-vous, j’ai de la répugnance à verser le sang humain; cela tient à mes principes. D’ailleurs la justice veut que ^ous vous battiez pour moi : mais, quoique vous ayez tort, je prendrai l’évènement en mon nom et sur mon compte.
FOLVILLE.
C’est impossible! si je suis blessé?