LES MÉ.MES, GEIIFEL'IL
GERFEL’IL.
Suis-je de trop?
MADAME DE SUBVILLE, présentant Cerfeuil à son frère.
Jamais... Monsieur Cerfeuil, mon frère. Dont je vous ai parlé, notre ami bien sincère.
Qui peut-être bientôt nous tiendra de plus près.
Et qui veut bien chez lui nous lo(jer.
FR A N VAL
, si jamais
Monsieur vient à Montfort, nous lui ferons justice :
Le maître et le château sont à votre service.
Ma sœur m'a tout conté.
(// lui prend la main. )
G E B F F. U I L , d'un ton froid.
Mille remerciements.
FnANV.U..
Ce ne sont pas ici de fades compliments :
Il faut venir me voir; si vous aimez la citasse,
Vous ne voudrez jamais abaudonucr lu place :
Equipajje complet, des chevaux excelleuts.
Gibier de toute espèce, et trente chiens courants D'une race admirable et tellement choisie Qu’ils n’ont pas pris le change une fois en leur vie. , GEBFEUI L.
Je ne chasse jamais.
Fn.SXVAL.
Je vous plains de bon cœur.
Vivre et ne pas chasser!... Ah çà, dis-moi, ma sœur.
Je viens pour t’embrasser, pour embrasser ma nièce.
Et demain je m’en vas.
MADAME DE SURVILLE
Qu’est-ce donc qui vous presse?
FRANVAL
Le besoin de revoir mes pénates chéris :
On ne respire pas à sou aise à Paris.
Admire qui voudra cette masse de pierre.
Ce labyrinthe obscur de boue et de poussière;
C’est peut-être fort beau, mais j’aime mieux les champs. G E R F E ü I !..
La campagne, sans doute, a bien ses agréments; • Pendant deux ou trois mois sans peine on peut y vivre. FR AN Val.
Pendantdemd^ptrois mois?...