‹ Œuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes. Tome 1 27 Theatre. Tome 3Chapitre 204 sur 382 · G EH FEU IL · texte numérisé non relu

G EH FEU IL

Èe bien vivre est commun, le savoir vivre est rare.

FR A.N VAL

Parbleu, je le voudi'ais, nous y gagnerions tous;

Et dans votre Paris on verrait moins de fous Se croyant dans l’état d’une grande importance.

Pour savoir comme il faut faire la révérence.

On ne confondrait pas, comme on fait tous les jours, I-es bonnes actions avec les beaux discours;

On saurait préférer une honnête rudesse A ces dehors plâtrés qu’on nomme politesse,

Et qui souvent, d'un fat couvrant la nullité.

Usurpent les égards dus à la probité.

G F. n F EU I L.

Vous ne prétendez pas, monsieur, me faire entendre....

FR A N VAL

Je prétends que de vous j'uvais le droit d’attendre, Quand je vous rends service, un coinpliinent plus dou.x; Si vous êtes fâché, ma foi, tant pis pour vous.

VICTOR, ù pari, à Franval ifui entre chez madame de Surville.

Daignez parler pour moi.

FRANVAL, à pari, à f'ictor.

Compte sur ma promesse.

( En sortant. )

A quel homme, bon dieu! veut-on donner ma nièce?

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