F II A N VA I
CTest peut-être l’usage; et l’on voit tous les jours Des gens dont les écrits démentent les tliscours. VICTOR.
Daignez à mon amour accorder, je vous prie.
Un aveu d’où dépend le bonheur de ma vie ;
J’ose même ajouter, en consultant ses yeux,
Qu’Adêle s’intéresse au succès de mes vœux.
MADAME DE SURVILLE
Ma fille, est-il bien vrai?
ADÈLE
Maman, je le confesse.
a8o L’HOMME AUX CONVEN AiNCES.
Mon cœur voudrait pouvoir rôpondro A sa tendresse Mais comme tous mes vœux pur vous me sont dictés •le l'aimerai beaui'oup si vous le permettez.
F 11 .VN VAL
Permets vite, ma sœur.
MADA.ME OE S U UV ILLE.
Attendons, je vous prie.
F H AN VAL
Eh, quoi? que ton (lerfeuil vienne en ciTémonie Te dire avec respect, d’un ton bien empesé,
Qii'ù l’hymen de ta fille il n’a jamais pensé :
Nous le savons déjà.
V lCTO(t.
Madame !...
F «AN VAL
Allons, ma chère,
Par un oui, bien distinct, termine cette affaire. Notre Victor sera bon mari, c’est certain.
Et ton Cerfeuil n’est fait que pour être parrain !
11 est plus riche, soit. De mon bien je suis libre.
Et je puis entre eux deux rétablir l'équilibre :
C’est dit, n’est-il pas vrai?
MADA.ME DE .S U HV ILLE.
Puisqu’il en est ainsi.
Et que Cerfeuil paraît le désirer aussi ; l^u’à son cousin lui-même il a rendu justice....