L.V BABOXNE
bon ! ce sont de ces gens qu’on n’épouse jamais.
Quand d’un mot, d’un seul mot, votre sort va dépendre. L’amitié doit pouvoir tout dire, et tout entendre.
La nature vous fit pour le plaisir des yeux ,
Et le ciel vous dota de ses dons précieux;
Tous deux, à l’envi prodigues des largesses.
En vous donnant l'esprit, la beauté, les richesses.
Au moment d’en jouir vous imposent la loi D’écouter la raison, pour en faire l'emploi.
4a ‘ i;ilÉRITAGE.
Songez que sur l'Iiyineii votre bonlieiir se Fonde,
Que seul il marquera votre rang dans le monde ;
Il vous faut un époux qui soit homme de cour.
Et qui vous introduise en ee brillant séjour.
C’est là que l’on reçoit les plus flatteurs hommages, Que l’on peut s'applaudir des plus nobles suffrages :
On déclame beaucoiq) contre la vanité;
Des femmes c’est la vie: et puisque la beauté Ne saurait de nos jours remplir seule l’espace, Ménageons-nous du moins le bien qui la remplace;
Ce bien est dans l'éclat d’une grande maison,
Dans ee prestige heureux dont nous couvre un beau nom; Si mou amie en croit son âme noble et iière,
Elle sera bientôt comtesse de Servière.
F.RNK.STINE.
Mais dites, pensez-vous que mon père aujourd'hui Ne s’opposerait plus?....