SCÈNE V
LES MÉ.MKS, IX)N (iOMEZ, LE MARQUIS ADEMIRA.
( /.es corréijidors arrivent un moment a/irtts.)
LE MARQUIS
Sire, nous «levons deimiiulcr à votre imijcsté justice «le la mort «le notre parent, le «lue de Vis«;o.
LE KOI.
Ce n’est point à moi, c’est aux eorr«î(;idors à vous entendre... Prenez place, seigneurs «Tom-gidors, et que justice soit faite.
( Le roi sort avec Théoton. )
( Les corrégidors prennent place sur un des cotés de la salie.)
LE MARQUIS
Ma douleur se borne au plus simple exposiî des faits : l’illustre, l’illustrissime don Alphonse, duc de Viséo, prince des conqiu'tes, seigneurde Cuintie, pn-sident de la junte du collijge roval des nobles, a éttî tii«: cette nuit, pour ainsi dire sous les veux de sa majest«\ Un soldat de fortune, un homme sans nom et sans naissance, Auréliano, est l’auteiirde ce meurtre abominable; la famille du noble duc demande justice et vengean«:e.
LE GRAND CORRECIDOR.
Quelles preuves avez-vous contre celui que vous accusez?
LE MARQUIS
Le t«;moignage du chevalier Codill.fr.