ACTF, II, SCÈNE XVI. (V
Ah! oui, monsieur, c’est elle, elle seule, LE BAILLI.
Et son père ?
SOLIVABD.
Si comme lui chacun voulait être sincfre,
Nous trouverions, je crois, que monsieur Solivard A tant d’empressement n’a pas la moindre part.
LE BAILLI
Si fait, si fait, monsieur; vous êtes trop modeste; L’homme riche a toujours des courtisans de reste. SOLIVABD.
Oui; mais quand on n'a plus de fille à leur donner. On .s’acquitte près d’eux avec un bon dîner.
LE BAILLI
Demain vous n'aurez plus que cette offre à leur faire. Si vous voulez ce soir terminer notre affaire.
A .M É u É E , A part.
Quel supplice !
F É L I c I E , à Maurcvers.
Ah! monsieur, c’est une trahison;
Ayez pitié de moi; quittons Cette maison....
M AUBE VERS, à Fétide, à part.
Vous êtes une enfant: craignez qu’on ne devine La cause de vos pleurs.
LA BARONNE
Venez donc, Emestinc!
LE BAILLI, à son neveu.
Eh bien ! que fais-tu là? donne-lui la main.
AMÉDEE.
Moi 1