ACTE IV, SCÈNE VII
Je n'en veux pas du tout. Monsieur le député Prend pour lui mes discours, et se dit insulté.
n’oilFEUlL.
Mais, j'ai raison, je crois.
PR É VAL
La querelle est unique:
Se feire un point d’honneur d’un point de politique. Vous n’y peusez donc pas?
LE BAILLI, au comte.
Mais vous?
LE COMTE
C'est différent ;
J’ai droit de me fâcher; j’ai perdu mon aqjent.
Je trouve très mauvais, ma foi, je vous l'avoue.
Qu’on gagne....
PRÉ VAL
N’est-ce pas pour cela que l’on joue?
d’or F EU IL.
Allons, messieurs, allons, rédéchissez un peu Qu’on ne fait pas grand cas des querelles du jeu.
LE BAILLI
Non, vous ne devez pas pousser plus loin l’affaire.
LE COMTE
Je n’y tiens pas.
PRÉ VAL
Ni moi : mais vous, messieurs, j’espère Que vous ferez la paix.
d’orfeüil.
Bailli, qu’en dites vous?
LE BAILLI
Je conviens de mon tort: et pourtant, entre nous.
,,2 L’HÉRITAGE
Pour vos «*lcctions, même humeur me domine; ' Et sij’y vais jamais, je veux qu’on m’externiiiie.
D ORFEUIL.
Libre à vous.-