‹ Œuvres complètes d'Helvétius (volume 2)Chapitre 195 sur 203 · ATTITUDE A L^ESP&IT · texte numérisé non relu

ATTITUDE A L^ESP&IT

Chapithe pREiKiER. Toutes nos idées noos viennent par Us

sens : en conséquence , on a regardé l'esprit coasnMS «n

effet de la plus ou moins grande finesse de l'organisation. 7}

Four prouYer k fmtnntii de enita opîniop , il £iut avoir un» i<^ nette du mot esprit , et pour cet effet le distinguer de ce quW appelle àme.

Chap. IL Différence entre Tesprit et Fâme 7^

Chap. III. De» obj^U sur lesqudb Tesprit agit ^

TABLE SOAtMÂIBE. 619

Ghâp. TV. Gomment l'esprit agit. .page 83

Toutes ses opérations se re'duisent à TobseiTatioii- 4es ressemblances et

des différences , des convenances et des .disconvenances des divers.

objets entre eux et avec nous.

Tout jugement prononcé dVprés la CMftparaîsoii d«i objets physiques

n'«st qu'une pure sensati0n \ il fio çst de même de tout jug^vi^nt portç

sur les idées abstraites , collectives , etc.

Ghap. V. Des jugemens qui résultent de la. comparaison

des idées abstraites , coilectiives , etc. « • 65

Cette comparaison suppose attention , peine , par conséquent intérêt pour se la donner.

Ghap. VI. Point d'intérêt , point de comparaison des objets

entre eux; , «... * 69

Tout intérêt prenant sa source dans la sensibiiité phjsique, toat dans lliomme se réduit à sentir.

Ghap. YII. La sensibilité physique est la cause iinique de nos actions , de nos pensées , de nos passions , et de notre sociabilité •.,..,...»••.••: 9^

Ghap. VIIF. De la sDctab&lité .,..,.... 101

Ghap. IX. Justification des principes admis dans le livre de V Esprit • ,, 106

Ghap.« X. Les plaisirs des sens sont, à l'insu même des na- . tions , leurs- plus puissans moteurs 109

La supériorité des esprits est indépendante , et de la plus ou moins grande finisse des sens , et de la plus ou moins grande étendue de la mémoire.

Ghap. XI. De l'inégalé étendue de la mémoire *. . 1 13

La grande mémoire ne cdhstitue pas le grand génie.

Ghap. XII. De l'inégale perfection des organes des sens. . 1 15

Ce n'est point à leur extrême finesse qu^'est attachée la plus ou moins

^ande sapériorité dos esprits.

En fait de sensations , si les hoasmes différent , ce n'est du moins que

dans la nuance de ces mêmOs sensations.

Ghap. XIII. De la manière différente de sentir 128

Ghap. XIV. La petite différence aperçue entre nos sensations , n'a nulle influence sur les esprits 127

Ghap. XV. De Tesprit 4 » i3o

Des idées quV>a doit attacher à ce mot.

Ghap. XYI. Cause de la différence d'opinions en mortile ,

politique et métaphysique 1 . . . , 1 33

Cette différence est l'effet de la signification incealaine et vague des mots. Je <^oisis poar exemple ceua de bon , à^intérét et de rentu.

620 TABLE SOMMAtnE.

Crap. XVn. Le mot uertu ne rappelle au clergé que Viàée de sa propre utîjîtë page i^S

Chip. XVIU. Des idées différentes que les divers peuples se sont formées de la vertn i5o

Chap. XIX. II est un seul moyen de fiier la signification incertaine des mots i%

U D^ a qu^une natimi qai pinMe faire nuage de ce moyen.

Il coDsiste â consigner dans on dictioaoaire Tidëe précise de chaque mot.

Les mots une fois définis , les propositions de morale , de politique et de* métaphysique , deviendraient aussi démontrables que les vMtés géométriques.

Les liommes, adoptant alors les mêmes principes, parriendruent d'autant plus sûrement aux mêmes conséquences , que la combinaison des mêmes objets , ou dans le monde physique , comme le prouve la géométrie , ou dans le monde intellectuel , comme le prouve la métaphysique , leur a toujours donné les mêmes résultats.

Chap. XX. Les excursions des hommes et leurs découvertes

dans les- royaumes intellectuels ont toujours été à peu

près les mêmes • • i^9

Contes des Fées , première preuve de cette vérité. Contes philosophiques , seconde preuve de cette vérité. Qontes religieux, troisième preuve de cette vérité. Tous ces divers contes ont conservé entre eux la plus grande ressein- Mance.

Chap. XXI. Impostures des ministres des fausses religions.. loo Elles ont partout été les mêmes ^ les prêtres ont , par les mêmes moyens , partout accru leur puissance.

Chap. XXII. Uniformité des moyens par lesquels les ministres des fausses religions conservent leur autorité., ip n résulte de la comparaison des faits cités ^ns cette Section, queu finisse plus ou moins grande des sens ne changeant e^ rien la proportion dans laquelle les objets nous frappent, tous les hommes communément bien organisés ont une égale aptitude à l'esprit : ve'rite facile à prouver par un autre enchaînement de propositions. .

Chap. XXIII. Point de vérité qui ne soit réductible à un fait i83

Tout fait simple est à la portée des esprits les plus communs j en conséquence , il n'est point de vérité , soit découverte , soit à découvrir, à laquelle ne puissent atteindre les hommes communément bien or-

ganises.

Chap. XXIV. L'q^prit nécessaire pour saisir les vérités déjà connues suffit pour s'élever aux inconnues • • • i^

TABLE SOMAIAIRE:, 6:21

• Si tous les liommes comrauaémeut bien organises peuyent percer jusques aux plus hautes vérités, tous par conséquent ont une égale aptitude â Tcsprit.

Telle est la conclusion de la seconde Section.

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