ATTITUDE A L^ESP&IT
Chapithe pREiKiER. Toutes nos idées noos viennent par Us
sens : en conséquence , on a regardé l'esprit coasnMS «n
effet de la plus ou moins grande finesse de l'organisation. 7}
Four prouYer k fmtnntii de enita opîniop , il £iut avoir un» i<^ nette du mot esprit , et pour cet effet le distinguer de ce quW appelle àme.
Chap. IL Différence entre Tesprit et Fâme 7^
Chap. III. De» obj^U sur lesqudb Tesprit agit ^
TABLE SOAtMÂIBE. 619
Ghâp. TV. Gomment l'esprit agit. .page 83
Toutes ses opérations se re'duisent à TobseiTatioii- 4es ressemblances et
des différences , des convenances et des .disconvenances des divers.
objets entre eux et avec nous.
Tout jugement prononcé dVprés la CMftparaîsoii d«i objets physiques
n'«st qu'une pure sensati0n \ il fio çst de même de tout jug^vi^nt portç
sur les idées abstraites , collectives , etc.
Ghap. V. Des jugemens qui résultent de la. comparaison
des idées abstraites , coilectiives , etc. « • 65
Cette comparaison suppose attention , peine , par conséquent intérêt pour se la donner.
Ghap. VI. Point d'intérêt , point de comparaison des objets
entre eux; , «... * 69
Tout intérêt prenant sa source dans la sensibiiité phjsique, toat dans lliomme se réduit à sentir.
Ghap. YII. La sensibilité physique est la cause iinique de nos actions , de nos pensées , de nos passions , et de notre sociabilité •.,..,...»••.••: 9^
Ghap. VIIF. De la sDctab&lité .,..,.... 101
Ghap. IX. Justification des principes admis dans le livre de V Esprit • ,, 106
Ghap.« X. Les plaisirs des sens sont, à l'insu même des na- . tions , leurs- plus puissans moteurs 109
La supériorité des esprits est indépendante , et de la plus ou moins grande finisse des sens , et de la plus ou moins grande étendue de la mémoire.
Ghap. XI. De l'inégalé étendue de la mémoire *. . 1 13
La grande mémoire ne cdhstitue pas le grand génie.
Ghap. XII. De l'inégale perfection des organes des sens. . 1 15
Ce n'est point à leur extrême finesse qu^'est attachée la plus ou moins
^ande sapériorité dos esprits.
En fait de sensations , si les hoasmes différent , ce n'est du moins que
dans la nuance de ces mêmOs sensations.
Ghap. XIII. De la manière différente de sentir 128
Ghap. XIV. La petite différence aperçue entre nos sensations , n'a nulle influence sur les esprits 127
Ghap. XV. De Tesprit 4 » i3o
Des idées quV>a doit attacher à ce mot.
Ghap. XYI. Cause de la différence d'opinions en mortile ,
politique et métaphysique 1 . . . , 1 33
Cette différence est l'effet de la signification incealaine et vague des mots. Je <^oisis poar exemple ceua de bon , à^intérét et de rentu.
620 TABLE SOMMAtnE.
Crap. XVn. Le mot uertu ne rappelle au clergé que Viàée de sa propre utîjîtë page i^S
Chip. XVIU. Des idées différentes que les divers peuples se sont formées de la vertn i5o
Chap. XIX. II est un seul moyen de fiier la signification incertaine des mots i%
U D^ a qu^une natimi qai pinMe faire nuage de ce moyen.
Il coDsiste â consigner dans on dictioaoaire Tidëe précise de chaque mot.
Les mots une fois définis , les propositions de morale , de politique et de* métaphysique , deviendraient aussi démontrables que les vMtés géométriques.
Les liommes, adoptant alors les mêmes principes, parriendruent d'autant plus sûrement aux mêmes conséquences , que la combinaison des mêmes objets , ou dans le monde physique , comme le prouve la géométrie , ou dans le monde intellectuel , comme le prouve la métaphysique , leur a toujours donné les mêmes résultats.
Chap. XX. Les excursions des hommes et leurs découvertes
dans les- royaumes intellectuels ont toujours été à peu
près les mêmes • • i^9
Contes des Fées , première preuve de cette vérité. Contes philosophiques , seconde preuve de cette vérité. Qontes religieux, troisième preuve de cette vérité. Tous ces divers contes ont conservé entre eux la plus grande ressein- Mance.
Chap. XXI. Impostures des ministres des fausses religions.. loo Elles ont partout été les mêmes ^ les prêtres ont , par les mêmes moyens , partout accru leur puissance.
Chap. XXII. Uniformité des moyens par lesquels les ministres des fausses religions conservent leur autorité., ip n résulte de la comparaison des faits cités ^ns cette Section, queu finisse plus ou moins grande des sens ne changeant e^ rien la proportion dans laquelle les objets nous frappent, tous les hommes communément bien organisés ont une égale aptitude à l'esprit : ve'rite facile à prouver par un autre enchaînement de propositions. .
Chap. XXIII. Point de vérité qui ne soit réductible à un fait i83
Tout fait simple est à la portée des esprits les plus communs j en conséquence , il n'est point de vérité , soit découverte , soit à découvrir, à laquelle ne puissent atteindre les hommes communément bien or-
ganises.
Chap. XXIV. L'q^prit nécessaire pour saisir les vérités déjà connues suffit pour s'élever aux inconnues • • • i^
TABLE SOMAIAIRE:, 6:21
• Si tous les liommes comrauaémeut bien organises peuyent percer jusques aux plus hautes vérités, tous par conséquent ont une égale aptitude â Tcsprit.
Telle est la conclusion de la seconde Section.