XXXII. De ropinùm de M, Malthus sur la rente
ŒUVRES DIVERSES Relatives a des queshons de monnaies, de banque, de finances et de
LIBERTÉ CO))Q[ERCIALE, TRADUITES EN FRANÇAIS PAR M. AlC. FoNTEYRAUD.
Introduction 398
Le baux prix des llngots est une preuve de la dépréciation des billets DE BANQUE;
Traduit sur la cinquième édition^ corrigée et augmentée d'un Appendice, contenant des observations relatives à quelques passages d'un article de la Revue d'Edimbourg, sur la dépréciation de la circulation en papier : ainsi que des propositions tendant à assurer au public
Pages.
une circulation aussi invariable que l'or avec un contingent trèsmodéré de ce métal /lOl
Appendice ^36 -
RÉPONSE AUX OBSERVATIONS PRATIQUES DE M. BOSANQUET, SUR LE RAPPORT DE LA COMMISSION DES MÉTAUX PRÉCIEUX
CHAP. 1. Observations préliminaires. — Exposé sommaire des objections présentées par M, Bosanquet, contre les conclusions
de la commission /j58
CHAP. II. Examen des faits que M. Bosanquet cite comme puisés dans l'histoire du change.
§ I. — Change avec Hambourg k^l
§ II. — Change avec. Paris /»70
§ III. — Prétendue existence d'une prime sur la monnaie
anglaise en Amérique. — Change favorable avec la Suède. /i78 § IV. — Examen d'une décision de la commission relative
au pair du change hl^
CHAP. III. Examen des faits allégués par M. Bosanquet dans la prétendue réfutation du principe suivant : Un excédant du prix de marché des lingots sur le prix à la monnaie est la preuve d'une circulation dégradée.
§ I. — Nier cette conclusion, c'est proclamer l'impossibilité de fondre ou d'exporter toute monnaie anglaise, — et certes personne ne soutiendra une telle assertion. Zt82 § 11. — Conséquences qui résulteraient de l'hypothèse où les circulations monétaires des peuples ( l'Angleterre exceptée ) seraient diminuées ou accrues de moitié. . ^86 § III. — La légère hausse du prix de l'or sur le continent est due seulement à une variation dans le rapport de
l'argent à l'or /»89
§ IV. — Défaut attribué à la théorie de M. Locke, sur la refonte de 1696 k%
CHAP. IV. JÉtude des objections présentées par M. Bosanquet contre cette proposition : La balance des paiements a été favorable à l'Angleterre. . , . . , 496
CHAP. V. Considérations sur V argument que présente M, Bosanquet, pour prouver que la Banque d'Angleterre na pas le pouvoir de donner cours forcé aux billets de banque. . . 50/j CHAP. VI. Observations sur les principes du seigneuriage, ou droit de
monnayage 510
CHAP. VII. Examen des objections présentées par M. Bosanquet contre cette proposition : « La circulation issue de la Banqfie d' Angleterre règle celle des banques de province. » .514
Pages.
CHAP. VIII. Considérations sur l'opinion suivante de M. Bosanquet: La cause exclusive du renchérissement des prix ne provient pas d'un excès de circulation, mais des impôts et d'une succession de disettes 521
CHAP. IX. Discussion sur ce principe de M. Bosanquet : La reprise des paiements en espèces entraînerait de grandes complications 528
Appendice 530
Essai sur l'influence du bas prix des blés sur les profits du CAPITAL ; montrant le vice des restrictions dirigées contre les importations ; et contenant des remarques sur les deux dernières publications de M. Malthus^ ayant pour titres : Recherches sur la nature et les progrès de la rente (fermage), et Bases d'une opinion sur la législation restrictive dirigée contre l'importation des blés étrangers. 539 Introduction 541
Essai sur l'influence du bas prix des blés 5Z|3
Propositions tendant a l'établissement d'une circulation monétaire économique et sm?^^^ suivies d'observations sur les profits de la Banque d'Angleterre^ envisagés relativement au public et aux actionnaires de son fonds social 571
Introduction . • 573
§ 1er. — Tout principe d'uniformité dans les agents de circulation est un principe de perfection.— De l'emploi d'une matière type. — Examen des objections que ce système a soulevées. . . .577
§ II. — De l'emploi d'une matière type 580
§ m. — Des imperfections de l'étalon. Les variations qui tendent à abaisser la valeur de l'étalon ne compensent point celles qui l'affectent en sens contraire. — Les règles de toute monnaie de papier sont d'être en conformité parfaite avec l'étalon. . . .583 g lY. — Moyen propre à donner à la circulation de l'Angleterre,
le degré de perfection possible. .587
§ V. — D'une coutume qui crée un grand nombre d'inconvénients
pour le commerce. — Remède proposé 59h
§ VI. — La somme allouée à la Banque pour ses -fonctions publiques est excessive. — Remède proposé 596
§ VII. — Profits et revenus de la Banque : leurs vicieuses destina-
tiens. — Remède proposé CIO
Appendice. — 1. Tableau indiquant le montant de l'allocation annuelle , payée par le public, de 1797 à 1815, pour l'administration de^ dettes de l'Angleterre, de l'Irlande, de l'Allemagne et du Portugal. 625
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II. Tableau indiquant les sommes payées annuellement à la Banque pour le recouvrement des souscriptions aux emprunts publics. . . 626
III. Montant général de la dette non rachetée de la Grande-Bretagne et de l'Irlande , y compris des prêts faits à l'empereur d'Allemagne et au prince régent de Portugal , au l^"' février 1815 d'après
le compte soumis au Parlement 626
IV. Moyenne de la circulation de billets de Banque» y compris les Bank-pod-bills^ pour chacune des années 1797 à 1815 627