‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 122 sur 268 · A SAINT-RENÉ TAILLANDIER · texte numérisé non relu

A SAINT-RENÉ TAILLANDIER

Ce matin , mon esprit vous voyait écrivant Près d*un berceau gardé par une jeune femme : Deux fois beureuxl pensais-je, à Tune il prend son âme, X Et son frais sourire à l'enfant. ,

> Du père et de Tépoux écrivez le poëme :

Gomme l'enfant joyeux bâte ses premiers pas, /

Et, plus joyeux encor, le père tend les bras

Ouverts à cet autre lui-même.

Lorsque le front flécbit sous le poids du labeur, Vous direz la compagne attendrie et craintive. Qui doucendent s'approcbe et d'une voix plaintive. Puis nous ranime avec son cœur.

A CORENTIK

Je t'eiiseignai des vers l'ingénieuse trame;

Réjouis-toi , jeune fermier :

Bon rimeur et bon ouvrier, Le blé nourrit ton corps et l'art nourrit ton âme.

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