L'ANDROMÈDE
L'Italie enchaînée et nue au bord de inonde, •
Laisse pendre en pleurant sa chevelure Monde :
Hélas I elle voudrait cacher sa nudité,
Car rétranger qui passe outrage sa beauté,
Il se rit sans pitié de cette voix plaintive
Et meurtrit le sein pur de ia noble captive ;
Elle, alors, soulevant ses bras chargés de fefrs,
Tristement dans ses yeux roule des pleurs amers,
Çt cherche vers le ciel, comme une autre Andriymède,
Si quelque beau guerrier ne vient pas à son -aide.
Avant 1848.