‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 67 sur 268 · L'ANDROMÈDE · texte numérisé non relu

L'ANDROMÈDE

L'Italie enchaînée et nue au bord de inonde, •

Laisse pendre en pleurant sa chevelure Monde :

Hélas I elle voudrait cacher sa nudité,

Car rétranger qui passe outrage sa beauté,

Il se rit sans pitié de cette voix plaintive

Et meurtrit le sein pur de ia noble captive ;

Elle, alors, soulevant ses bras chargés de fefrs,

Tristement dans ses yeux roule des pleurs amers,

Çt cherche vers le ciel, comme une autre Andriymède,

Si quelque beau guerrier ne vient pas à son -aide.

Avant 1848.

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