SCÈNE X
ROSIiNE, accourant; FIGARO.
Quoi! vous êtes encore là, monsieur Figaro?
nCARO.
Trés-heureusement pour vous, mademoiselle. Votre tuteur et votre maître à chanter, se croyant seulb ici, viennent de parler à cœur ouvert...
ROSINE
Et vous les avez écoutés, monsieur Figaro ? Mais savezvous que c'est fort mal ?
FIGARO
D'écouter? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre. Apprenez que votre tuteur se dis* pose à vous épouser demain.
ROSINB.
Ah ! grands dieux !
FIGARO
Ne craignez rien ; nous lui donnerons tant d'ouvrage, qu'il n'aura pas le temps de songer à celui-là.
Rosn«E.
Le voici qui revient ; sortez donc par le petit escalier. Vous me faites mourir de frayeur.
(Figaro s^enfuit.)