‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 204 sur 607 · LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE IV, ÏCÈNE VIII · texte numérisé non relu

LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE IV, ÏCÈNE VIII

Toulez lui faire. Les vrais magistrats sont les soutiens de tous ceux qu*on opprime.

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Certainement. Et cette inutile résistance au plus honorable mariage indique assez sa frayeur sur la mauvaise administration des biens de sa pupille, dont il faudra qu'il rende compte.

LE COXTE.

Ah ! qu'il consente à tout, et je ne lui demande rien.

FIGARO

Que la quittance de mes cent écus : ne perdons pas la tète.

BARTHOLO, irrité.

Ils étaient tous contre moi ; je me suis fourré la tète dans un guêpier.

BASILE

Quel guêpier? ne pouvant avoir la femme, calculez, docteur» que l'argent vous reste ; eh, oui, vous reste !

BARTHOLO

Eh ! laissez-moi donc en repos, Basile ! Vous ne son-

gez qu'à l'argent. Je me soucie bien de l'argent, moi I A la bonne heure, je le garde ; mais croyez-vous que ce soit le motif qui me détermine ? (Il signe.)

FIGARO, riant.

Ah, ah, ah ! monseigneur, ils sont de la même famille.

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