‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 233 sur 607 · IZA.N.NE · texte numérisé non relu

IZA.N.NE

Va, mon pauvre Fit;ai*o, n'use pas ton éloquence en défaites; nous avons tout dit.

FIGARO

Et quoi dit ? Vous me Iraitez comme un Basile !

SUZA.N.NE.

Que tu avais écrit le billet de tantôt pour faire accroire à monseigneur, quand il entrerait, que le petit page était dans ce cabinet, où je me suis enfermée.

LE MARIAGE DE FIGAKO, ACTE II, SCÈNE XXI

LE COMTE

Qu'as-tu à répondre?

LA COMTESSE

il n'y a plus rien à cacher, Figaro ; le badinage est consommé.

FIGARO» cherchant & deviner.

Le badinage... est consommé?

LE COMTE

Oui, consouuné. Que dis-tu là-dessus?

FIGARO

Moi! je dis... que je voudrais bien qu'on en pût dire autant de mon mariage; et si vous l'ordonnex...

LE COMTE

Tu conviens donc enfin du billet!

nCARO,

Puisque madame le veut, que Suzanne le veut, que vous le voulez vousHoiême, il faut bien que je le veuille aussi t mais à votre place, en vérité, monseigneur, je ne croirais pas un mot de tout ce que nous vous disons.

LE COMTE

Toujours mentir contre l'évidence! à la fin, cela m'irrite.

LA COMTESSE, en riant.

Eh ! ce pauvre garçon ! pourquoi voulez-vous, monsieur, qu'il dise une fois la venté?

FIGARO, bas à Saxanne.

Je l'avertis de son danger ; c'est tout ce qu'un honnête honune peut faire.

SUZANNE, bas.

As-tu vu le petit page!

FIGARO, bas.

Encore tout froissé.

SCZAlfNK, bas.

Ah ! pécaïre !

LA COMTESSE

Allons, monsieur le comte, ils brûlent de s'unir : leur impatience est naturelle ! entrons pour la cérémonie.

LB COMTE à part.

Et Marceline, Marceline... (Haut.) Je voudrais être... au moins vêtu*

LA COMTESSE

Pour nos gens ! Est-ce que je le suis !

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