OH
mener, la honte! je veux rire et pleurer en même temps; on ne sent pas deux fois ce que j'éprouve.
(n embrasse fa mère d'un côté, Suuuno de raulic.)
MARCKM.XK.
() mon ami !
SIZASXK*.
Mon cher ami !
BRlD*0IS0!f, s' essuyant \ei yeux d'un mouchoir.
Eh bien ! moi ! je suis donc bè-ête aussi !
FIGARO, exalté.
Chagrin, c*est maintenant que je puis te délier? AtteinsHnoi, si tu l'oses, entre ces deux femmes chéries.
AIfTO.MO, h Figaro.
Pas tant de cajoleries, s'il vous plaît. En fait de mariage dans les familles, celui des parents va devant, savez. Les vôtres se baillent-ils la main?
BARTIIOLO.
Ma minn ! puisse-t^lle se dessécher et tomber, si jamais je la donne à la mère d'un tel drôle !
ANTONIO, à Bartholo.
Vous n'êtes donc qu'un pérc marâtre ? (A Figaro.) En ce cas, not' galant, plus de parole.
9UZAflNE.
Ah! mon oncle!...
ANTONIO
Irai-je donner l'enfant de not' sœur à sti qui n'est l'enfant de personne ?
BRIb'oiSON.
Est-ce que cela-a se peut, imbécile? on-on est toujours l'enfant de quelqu'un.
ANTONIO
Tarare !... il ne l'aura jamais.
(Il sort.)