‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 259 sur 607 · UNE BERGÈRE · texte numérisé non relu

UNE BERGÈRE

C'est une cousine à moi, madame, qui n'est ici que pour la noce.

LA COMTESSE

Elle est jolie. Ne pouvant porter vingt bouquets, faisons honneur à l'étrangère. (Elle prend le bouquet de Chérubin, et le baise au front.) Elle en rotlgit ! (A Suianne.) Ne trou-

ves-tu pas, Suzon... qu'elle ressemble à quelqu'un?

SUZANNE

A s'y méprendre, en vérité.

cnÈRUBlN, k part, les mains sur son cœor.

Ah ! ce baiser-là m'a été bien loin !

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