SCÈNE VU FIGARO, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE
FIGARO s'approche.
Je vais...
LE COMTE, croyant parler au page.
Puisque VOUS ne redoublez pas le baiser.... (n croit
lui donner un soufflet.)
FIGARO, qui est à portée, le reçoit.
Ah!
... Voilà toujours le premier payé.
FIGARO, à part, s'éloigne en se frottant la joue.
Tout n'est pas gain non plus en écoutant.
SUZANNE, riant tout haut, de l'autre côté.
Ah, ah, ah, ah !
LE COMTE, à la Comtesse, qu'il prend pour Suanne.
Entend-on quelque chose à ce page ! Il reçoit le plus rude soufflet, et s'enfuit en éclatant de rire.
FIGARO, à part.
S'il s'affligeait de celui-ci!...
LE COMTI.
Gomment! je ne pourrai faire un pas... (A la GomtMie.) Mais laissons cette bizarrerie ; elle empoisonnerait le plaisir que j'ai de te trouver dans cette salle.
LA COMTESSE, imitant le parler de Soanne.
L'espériez-vous î
Ll OOMTI.
Après ton ingénieux billet ! (n lui prend la main.) Tu trembles?
LA COMTESSE
J'ai eu peur.
LE COMTE
Ce n'est pas pour te priver du baiser, que je Tai pris.
(n la baise an fh»t.)
Des libertés!
FIGARO, ft part.
Coquine !
SUZANNE, à part.
Charmante!
LE COMTE prend la main de m femme.
Mais quelle peau fine et douce, et qu*il s'en faut que la comtesse ait la main aussi belle!
u OOMTISSB, à part.
Oh! la prévention!
LB COMTE
A-t-dle ce bras ferme et rondelet? ces jolis doigts pleins de grâce et d'espièglerie?
Là C0HTI88S, de 11 vois àê SouiM.
—- ramour...
MARIAGE DE FIGARO, ACTE V, SCÈNE VIII
MTB.
roman du cœur : c'est le il m'amène à tes genoux.
rsssE.
MTE.
i trois ans d*union rendent