‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 281 sur 607 · FESSE · texte numérisé non relu

FESSE

MTB.

oublie trop.

TESSB.

)MTE.

à part, à part, main de sa femme.

S plus bas. Tu n*as nul belour a faite et si vive et si ^, tu seras la plus agaçante .) Ma Suzanne, un Castillan t l'or prorois pour le rachat le délicieux moment que tu ;râce que tu daignes y met-

tre est sans prix, j'y joindrai ce brillant que tu porteras pour Pamour de moi.

LA COMTESSE fait iine révéreiice.

Suzanne accepte tout.

nCARO, à part.

On n'est pas plus coquine que cela.

SDZANKB, à part.

Voilà du bon bien qui nous arrive.

LE COMTE, à ptrt.

Elle est intéressée ; tant mieux.

LA COMTESSE regarde au fond.

Je vois des flambeaux.

LB COMTE

Ce sont les apprêts de ta noce. Entrons-nous un moment dans Tun de ces pavillons, pour les laisser passer?

LA COMTESSE

Sans lumière!

LE COMTE r entraîne doucement.

A quoi bon ? nous n*avons rien à lire.

FIGARO, ft part.

Elle y va, ma foi! Je m'en doutais. (Il s'avance.)

LE COMTE grossit 6a voii en se retournant.

Qui passe ici ?

FIGARO, en colère.

Passer ! on vient exprès.

LE COMTE, basa la Comtesse.

C'est Figaro ! . . . (n senfuit.)

LA COMTESSE

Je vous suis. (Clle entre dans le pavillon à sa droite, pendant que le Comte se perd dans le bois au fond.)

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