‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 373 sur 607 · CHŒUR DES OMBRES · texte numérisé non relu

CHŒUR DES OMBRES

Quittons nos jeux, accourons tous :

Deux de nos frères à genoux Reçoivent l'arrêt de leur vie.

LE GÉNIE DU FEU impose les mains à l'une des deux OmbitK.

Fois l'Empereur Atnr ; despote de l'Asie, Règne à ton gré dans le Palais d'Ormus.

(A r autre Ombre.)

El toi. Soldat, formé de parents inconnus. Gémis longtemps de notre fantaisie.

LA NATURE

Vous l'avez fait Soldat, mais n'allez pas plus loin ; C'est Tarare, bientôt vous serez le témoin De leur dissemblance fulure.

(Aux deux Ombres.)

Enfants, embrassez-vous : égaux par la nature.

Que vous en serez loin dans la société !

De la grandeur altière à l'humble pauvreté.

Cet intervalle immense est désormais le vôtre;

A moins que de Brama la puissante bonté, Par un décret prémédité.

Ne vous rapproche l'un de l'autre.

Pour l'rxeinple dos Rois et de riiumanilé.

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