voile de la mort a couvert sa paupière
ATAR tire son poignard.
Quoi ! malheureux ! tu m^annonces sa mort !
Meurs toi-même, (n le poignarde <.) (Courant vers Astasie.)
Et vous tous, rendez à la lumière L'objet de mon funeste amour.
A sa douleur tremblez qu*il ne succombe ; Répondez-moi de son retour, Ou je lui fais de tous une horrible hécatombe.
ASTASIE, rerenant i elle, aperçoit l'eflclate renversé, qn'on enlève.
Dieux ! quel spectacle a glacé mes esprits !
ATAR
Je suis heureux, vous êtes ranimée.
Un lâche esclave par ses cris
M'alarmait sur ma hien-aimée ; De son vil sang la terre est arrosée :
Un coup de poignard est le prix
De la frayeur qu*il m'a causée.
ASTASIE, joignant les mains.
0 Tarare ! ô Brama ! Brama !
(Elle retombe; on Tassied.) ATAR. .
Dans le sérail qu'on la transporte ;
Que cent eunuques, à sa porte,
Attendent les ordres d'irza *.
C'est le doux nom qu'à ma belle j'impose: C'est mon Irza, plus fraîche que la rose Que je tenais lorsqu'elle m'embrasa.
(îiK o«;rlaYe$ noini portent Asta5ie dan« \o a^rnW ; tons la siiitrent.)