‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 409 sur 607 · P1XE1TB · texte numérisé non relu

P1XE1TB

Un mot a trahi ton secret !

Tu n>s pas muet ! Téméraire !

(Elle lai enlève son masque.) TARARE, à ses pieds.

Madame, hrlas ! calmei une juste colère.

8P15ETTB, d'un tOD plus doux.

Imprudent ! quel espoir a pu te faire oser... ?

TARARE, Umidemeat.

.Vh ! c'est en m'accusant que je dois m'excuser. Étranger dans Ormus, hier on me vint dire

Que le maître de cet empire Donnait à son amante une fête au Sérail...

J'ai cru, sous ce vil attirail...

SPUIETTE, légèrement.

DUO DfALOGUA.

Ami, ton courage m'éclaire.

Si Tarare aimait à me plaire.

Il eût tout bravé conmie toi.

J'oublierai qu'il obtint ma foi ; C'en est fait, mon cœur te préfère ; Tu seras Tarare pour moi.

TARARE, troublé.

Quoi ! Tarare obtint votre foi !

SPniETTE.

C'en est fait, mon copur te préfère.

TARARE

C'est moi que votre cœur préfère ?

8PINBTTE.

Tu seras Tarare pour moi.

TARARE, plus troublé.

Est-ce un songe, ô Brama 1 ?eilié-je ? Tout ce que j'entends me confond.

Alar, toi que la haine assiège.

M'as-tu conduit, de piège en piège, Dans un abime aussi profond ?

SPINETTE

Ce n'est point un piège, non, non :

De son pardon Je te répond.

(Elle voit entrer des Soldats.)

Ciel ! on vient rarrêter !

TARARE

Tout espoir m'abandonne.

iEllp V voili» et rentre précipitamment.)

Page 1