SCÈNE VI
LFS PRÉCÉDENTS, TOUTE LA MILICE, le sabre à la main, CALPlGIà leurtdte; URSON.
(|/« Prêtres de la Mort se rôtiront.)
caaAR DE fu^LDATS furieux. Ih renversent le hîicher.
Tarare, Tarare, Tarare !
Rendez-nous notre Général.
Son trépas, dit-on, se prépare :
Ah ! s*il reçoit le coup fatal, Nous en punirons ce barbare.
(Ils s'avancent Yen Atar.) TARARB, enchaîné, écarte les Esclaves.
Arrêtez! Soldats, arrêtez!
Quel ordre ici vous a portés?
0 Tabominable victoire !
On sauverait mes jours en flétrissant ma gloire !
Un tas de rebeNes mutins
De rÉtat ferait les destins !
Est-ce à vous déjuger vos Maîtres?
N'onl-ils soudoyé que des traîtres?
Oubliez-vous, Soldats, usurpant le pouvoir, Que le respect des Rois est le premier devoir? •Armes bas, furieui ! votre Empereur vous casse.
(Us se jettent tous à genoux.) (Il s'y jette lui-même, et dit au Roi.)
Seigneur, ils sont soumis; je demande leur grâce.
ATAR, hon de lui.
Quoi ! toujours ce fantôme entre mon Peuple et moi î
(Alix Soldats )
Défenseurs du Sérail, suis-je encor votre Roi?