‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 423 sur 607 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

TOUS LES PRÉCÉDE^iTS, oicepté le Grand-PnUre.

CALPIGI et URSON se jettent à genoux, et ôtent dans cette posture les chaînes de TARARE*

TARARE, pendant quon le déchaîne.

Enfants, vous m'y forcez, je garderai ces fers : Ils seront à jamais ma royale ceinture.

De tous mes ornements devenus les plus chers, Puissent-ils attester à la race future Que, du grand nom de Roi si j'acceptai Féclat, Ce fut pour m*enchatner au bonheur de l'État!

(Il s'enveloppe le corps de ses chaînes.) CHŒUR GÉNÉRAL, arec ÎTresae*

Quel plaisir de nos cœurs s'empare !

Vive notre grand Roi Tarare !

Tarare, Tarare, Tarare !

La belle Astasie et Tarare !

Nous avons le meilleur des Rois :

Jurons de mourir sous ses lois.

(Des mouvements d'unejoieeffjrénée&ort une danse tumultueu pendant que le Chœur répète à grands cris les vers ci-dessi Ils eiitourent, ils entraînent Astasie et le Roi. La Mosiq diminue de bruit, change d'effet et reprend un caract« aérien. Des nuages couvrent le Spectacle ; on en voit sort dans les airs, la Nature productrice et le Génie qui préside Soleil.)

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