‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 425 sur 607 · LA NATURE ET LE GENIE DU FEU · texte numérisé non relu

LA NATURE ET LE GENIE DU FEU

(Dans les nuages, à l'unisson, et parlant fortement.)

Mortel, qui que lu sois, Prince, Brame ou Soldat, HoimE ! ta grandeur sur la terre N'appartient point à ton état :

Elle est toute à ton caractère.

A mesure que la .Nature et le Génie prononcent les vers ci-d^si ils se peignent en caractères de feu dans les nuages.

Les trompettes sonnent, le tonnerre reprend ; les nuages les ce vrent; ils disparaissent. La toile tombe.

Dans un siècle et dans un pays où Ton regarderait comme manque de respect pour l'Opéra de le finir autrement que [ une Fétc, je proposerai celte Fin, quoique je préfère la pi miôre :

Après U chœur .*

Quel plaisir de nos cœurs s'empare ; Vive notre grand Uoi Tarare, etc. *

Vrstûn viendrait dire :

Le^ ficis Européens .marchent vers ces États, Inaugurons Tarare, et courons aux combats.

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