LES DEUX AMIS, ACTE II, SCÈNE X
SAIKT-ALBAK.
XÉLAC pfeRE.
regret, monsieur, puisque vous arri-
AURELLT.
3st brusque.
MéLAC PÈRE.
saire.
ACRELLY.
ne le dit ton Ûls, des afTaires de Corn-
MÉLAC PÈRE y embairatté.
^.. relatives à la Compagnie... Puis-je aisir, passer ma survivance à quelque
AURELLT, riant.
SAIRI^ALBAN.
agréable d'arriver à temps pour vous
AURELLT.
Taurais laissé partir? (A Nélac père.) Tu es chevaux de poste.
MÉLAC PÈRE
aison?
SAINT-ALBAN
lace que vous allez solliciter est accordée •e fils.
MÉLAC FILS, avec surpri«ie.
non père ?
lELLT le contrefait plaisamment.
ploi de mon père.
MÉLAC FILS, à part.
LLBA5 remet un papier & Nélac père.
surance. Quelque désir que j*aie eu de ^tte afTaire, je ne puis vous cacher que oute la faveur aux sollicitations de mon-
MÉLAC PÈRE
on généreux caractère ne se démept n autre avait , dit-on , obtenu cette
AURELLT, gaiement.
MÉLAC PÈRE
• dont le crédit...
MÉLAC HLS.
lui avait pris les devants...
AURELLT.
Je m*en occupais depuis longtemps .
i élevé une nièce charmante ?
MÉLAC FILS, vivement.
Dte.
SAIJri-ALBAJr.
Ah ! charmante, en effet. (Mélac nis rougit de son transport. Saint- Alban le 6xe avec curiosité.)
AURELLT., prenant les mains de Nélac père.
Ne m'a-t-il pas promis d'étendre ses soins jusqu'à mon fils, lorsqu'il sera en âge d'en profiter ? 11 faut bien que j'établisse le sien, ah, ah, ah, ah...!
MÉLAC PÈRE, à part.
k quel ami je rends service !
MÉLAC FILS, vivement, à Aurellj.
C'était donc cela qu'hier au soir... vous feigniez... Quelle surprise! ah! monsieur!... (A part.) Je ne me sens pas de joie ; courons annoncer cette nouvelle à
Pauline. . (U sort en courant.)