‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 148 sur 356 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

PÉDRILLE, LE COMTE, nCARO.

PIÊDRILLE botté.

Monseigneur, je vous trouve enfin.

LE COMTE

Bon ! c'est Pédrille. Es-tu tout seul ?

PÉDRILLE

Arrivant de Séville à étripe-cheval.

LE COMTE

Approche-toi de moi , et crie bien fort !

PEDRILLE criant à tue-téte.

Pas plus de page que sur la main. Voilà le paquet.

LE COMTE le repousse.

Eh! l'animal!

2u LE MARIAGE DE FIGARO.

FIGABO bas.

Il ta cherche, et moi je croyais...

SUSASNE baa.

U ne l'a pas reconnue.

FIGARO

Achevons-le, veux-tu? (il lui baiw la main.)

LE COMTE EB relounie.

Un homme aux pieds de la comtesse!... Ali! je suis ans armes! (il s'a^auce.)

FIGABO se relève loul-ii-fai' eu iltsui* Pardon! madame, si je n'ai pas réfléchi que ce|

d^Z-vous ordinaii

e était destiné

pour la noce.

LE COMTE i

C'est

rhomme

du cabinet de ce matin. (" «

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