‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 153 sur 356 · ACTE V, SCÈNE XII. aaS · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE XII. aaS

FIGARO frmdeiMiit.

El qui pourrait m'en exempter, monseigneur? Vous commandez à tout ici , hors à vous-même.

LE COMTE se contenant.

Hors à moi-même !

AlTTOiriO.

C'est ça p&rler.

LE COMTE reprend m colère.

Non y si quelque chose pouvait augmenter ma fureur^ ce serait l'air calme qu'il affecte.

FIGARO

Sommes-nous des soldats qui tuent et se font tuer pour des intérêts qu'ils ignorent ? Je veux savoir, moi^ pourquoi je me fâche.

LE COMTE hors de lut.

O rage! (Se contenant.) Homme de bien qui feignez d'ignorer ! nous ferez-vous au moins la faveur de nous dire quelle est la dame actuellement par vous amenée dans ce pavillon ?

FIGARO montrant lautre avec malice.

Dans celui-là ?

LE COMTE vite.

Dans celui>-ci.

FIGARO froidemeat.

C'est différent. Une jeune personne qui m'honore de ses bontés particulières.

BASILE étonné.

Ah! ah!

LE COMTE vite.

Vous l'entendez, messieurs?

aaa LE MARIAGE DE FIGARQ,

PEDHILLE.

Monseigneur me dit de crier.

LE cours tenant toujonrs Figaro.

Pour appeler. — Holà ! quelqu'un ! si Ton m'entend , accourez tous.

PÉDRILLÈ.

Figaro et moi , nous voilà deux ; que peut-ii donc vous arriver ?

Page 1