GRIP£-SOL£IL
Et la jarretière de la mariée , Taurons-je ?
LA COMTESSE arrache W ruban qu*eike a tant gardé daus son seiu,
et le jette à terre.
La jarretière ? Elle était avec aes habits; la voilà.
(Les garçons de la noce veulent la ramasser.) CHÉRUBIK y plus alerte , court la prendre et dit :
Que celui qui la veut vienne me la disputer.
LE COMTE en riant, au page.
Pour un monsieur si chatoiiilleux , qu'avez -vous trouvé de gai à certain soufflet de tantôt?
CHÉRUBIN recule en tirant à moitié son épée.
A moi j mon colonel ?
FIGARO avec uue colère comique.
C'est sur ma .joue qu'il Ta reçue : voilà comme les grands font justice !
LE COMTE riant.
Cest sur sa joue! Ah! ah ah! qu'en dites-vous donc, ma chère comtesse?
LA COMTESSE absorbée revient ^elie, et dit avec sensibilité :
Ah ! oui ^ cher comte , et pour la vie , sans distraction , je vous le jure.
LE COMTE frappant sur Tépaule du juge.
Et yous, don Brid'oison, votre avis maintenant?
brid'oisoit.
Sur-ur tout ce que je vois, monsieur le comte?... Ma-a foi , pour moi je*e ne sais que vous dii^ : voilà ma-a façon de penser.
TOUS ENSEMBLE
Bien jugé.