‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 169 sur 356 · UN MOT · texte numérisé non relu

UN MOT

SVK

Pendant ma longue proscription, quelques amis zélcs ayaient imprimé cette pièce, uniquement pour prévenir Tabus d'une contrefaçon infidèle, furtîve, et prise à la volée pendant les l'eprésentations. Mais ces amis euxmêmes , poiir éviter d'être frcHSsés par les agens de la terreur, s'ils eussent laissé leurs vrais titres aux per« sonnages espagnols (car alors tout était péril), se crurent obligés de les défigurer, d'altérer même leur langage, et de mutiler plusieurs scènes.

Honorablefnent rappelé dans ma patrie, après quatre années d'infortunes, et la pièce étant désirée par les anciens acteurs du Théâtre-Français , dont on connaît les grands talens , je la restitue en entier dans son premier état. Cette édition est celle que j'avoue*

Parmi les vues de ces artistes , j'approuve celle de présenter, en trois séances consécutives, tout le roman de la famille jàlmai^wa, dont les deux premières époques ne semblent pas, dans leur gaieté légère, offrir des r2q>ports bien sensibles avec la profonde et touchante moralité de la dernière ; mais elles ont , dans le plan de l'auteur , une connexion intime , propre à verser le plus vif intérêt sur les représentations de la Mère coupable. .

auG LE MARIAGE DE FIGARO.

LE COMTE furieux.

Entre donc. (Antonio entre.)

Page 1