ACTE I, SCÈNE VIII. a
devenir complice d'un tel attentat! Remettez ces papiers, monsieur, où souffrez que je me retire.
( 11 s*éloigne. ) ( Le comte tient des papiers et lit. Bégearss^ le regarde en dessous , et s'applaudit secrètement. )
LE COMTE avec fureur.
Je n'en veux pas apprendre davantage; renferme tous les autres, et moi je garde celui-ci.
BÉGEABSS.
Non, quel qu'il soit, vous avez trop d'honneur pour commettre une....
LE COMTE fièrement.
Une?.... Achevez; tranchez le mot;je puis l'entendre.
BJSGEA.RSS se courbant
Pardon , monsieur, mon bienfaiteur ! ejt i^'imputez qu'à ma douleur l'indécence de mon reproche.
^.E COMTE
Loin de t'en savoir mauvais gré , je t'en estime davantage, (il se jette sur un fauteuil.) Ah! perfide Rosine!.... Car, malgré mes légèretés, elle est la seulç pour qui j'aie éprouvé.... J'ai subjugué les autres femmes ! Ah ! je sens à ma rage combien cette indigne passion Je me déteste ^e Tainierî
BEGEARSS
Au nom de Dieu, monsieur, reniettezce^&tal papier.