ACTE II
( Le théâtre représente la bibliothèque du comte: )
SCËNE I.
tB COMTE.
Puiisque enfin je suis seul^ lisons cet étonnant écriât, qu'un hasard prescpie inponçevable a fait tomber entre
pies mains (Il tire de soa seiti la lettre de Técrin, et lu lit eti peaaat
6ur tons lés mots.^ <ic Malheureux insensé! notre sort est rem* <c pli. La surprise nocturne que Vous ayez osé me faire « dans un château où vous fûtes élevé , dont vous con- « naissiez les détours ; la violence qui s'en est suivie ; « enfin votre — crime, le mien.... (il s'arrête.) le mien re- (( çoit sa juste punition. Aujourd'hui , jour de saint Léon , « patron de ce lieu et le vôtre, je viens de mettre au c< monde un fils, mon opprobre et mon désespoir. Grâce (c à de tristes précautions, l'honneur est sauf; mais la ce vertu n'est plus. — Condamnée désormais à des larmes (c intarissables, je sens qu'elles n'effaceront point un « crime.... dont l'effet reste subsistant. Ne me voyez ja- « mais : c'est l'ordre irrévocable de la misérable Rosine... <( qui n'ose plus signer un autre nom! » (n porte ses mains
avec la lettre à son front, et se promène. ). . . Qui n OSe plus signer
un autre nom !.... Ah! Rosine! où est le temps?.. . Mais