‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 21 sur 356 · II · texte numérisé non relu

II

LE COMTE la rapproche de lui.

Parle, parle , ma chère; use aujourd'liui d'un droit que tu prends sur moi pour la vie.

. 5tJ^AirirÊ effrayée.

Je n'eu veux point , monseigneur , je n'en veux point. Quittez-moi, je vous prie.

LE COMTE

Mais dis aupararvmit.

SVSAJnfE (m cdlère.

Je ne sais plus ce <pie je dtsak.

'tk GOUfTE.

Sur le devoir des&mmes.

. SUSAJCÉE.

Eh bien ! lorsque mons^^;neur ^ileva k sienne de chez le docteur, et qu'il l'épousa par amour; lorsqu'il abolit pour elle un certain afïreux droit du seigneur....

LE COMTE gaieinent.

Qui fusait bien de kt peine aux filles! Ah! Susette, ce droit charmant ! si tu venais en jaser sur la brune au jardin ^ jp mettrais un tel prix à cette légère &• veur....

BASILE parle en dehors.

Il n'est pas chez lui y monseigneur.

LE COMTE se lève.

Quelle est cette voix ?

SUSANITE..

'Que je suis malheureuse!

LE COMTE

Sors , pour qu'on n'entre pajs.

SUSAirins troublée.

Que je vous laisse ici?

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