LA COMTESSE, FLORESTINE, LÉON
u£ON continue.
Maman , venez à mon secours. .Vous me voyez au désespoir ; Florestine ne m'aime plus.
FLORESTINE pleurant.
Moi, madame, ne plus l'aimer! Mon parrain, vous et lui, c'est le cri de ma vie entière.
LA COMTESSE
Mon enfant , je n'en doute pas. Ton cœur excellent m'en répond. Mais de quoi donc s'afflige-t-il ?
LÉON
Maman , vous approuvez l'ardent amour que j'ai pour elle ?
FLORESTINE se jetant dans les bras de la comtesse.
Ordonnez-lui donc de se taire ? (En pleurant.) Il me fait mourir de douleur !
LA COMTESSE
Mon enfant, je ne t'edtends point. Ma surprise égale la sienne.... Elle frissonne entre mes bras ! Qu*a-t il donc fait qui puisse te déplaire?
FLORESTIXB «e renv^^rsant sur elle.
Madame, il ne me déplaît point. Je Faime et le respecte à régal de mon frère ; mais qu^il n'exige rien de plus.
LiéON.
Vous l'entendez , maman ! Cruelle fille ! expliqu^*^ vous.
FLORESTINE
Laissez -moi! laissez -moi! ou vous me causei^ez la mort.