‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 214 sur 356 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

LÉON, BÉGEARSS

LÉOIX lui birrant la porte.

ÏI VOUS convient peut-être mieux de vous battre que de parler. Vous êtes le maîlre du choix ; mais je n'admettrai rien d'étranger à ce^ deux moyens.

BÉGEARSS froidement.

Léon ! un homâie d'honneur n'égorge pas le fils de son ami. Divaîs-je m'expliquer devâht un malheureux valet , insolent d'être parvenu a presque gouverner son maître ?

LÉON «'asseyant.

Au fait, niODsi€;ur, je vous attends...»

BÉGEARSS

Oh ! que vous allez regretter une fureur dérmon* nable !

LÉON

C'est ce que nous verrons êientot.

BÉGEARSS afiectaut une dignité froide.

Léon! vous aimez Florestine; il y a long-temps que je le vois.... Tant que votre frère a vécu, je n'ai pas cru devoir servir un amour malheureux qui ne vous conduisait à rien. Mais depuis qu'un funeste duel , dispo-

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