LV. COMTK LraifiaMR Pour chasser un sujel iodigae
BÉGEABSS plo»
El monsieur Fal?
MOKsiFnn rkttdm Voyez <|U on ne perd pcMl ie MpL ««h* court avec vous.
Ahîah!-...
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35a LA MERE COUPABLE.
Honoré Bégearss... Ah ! (il lit) « et pour donner à la de- K moiselle future épouse une preuve non équivoque de €( son attachement pour elle, ledit seigneur fîitur époux c( lui fait donation entière de tous les grands biens qu'il (c possède; consistant aujourd'hui (il appuie eD lisant.) (ainsi <c qu'il le déclare 9 et les a exhibés à nous notaires sous- <( signés ) en trois millions d'or ici joints , en très-bons
« effets au porteur. » (il tend la main en lisant.)
BSGEARSS.
Les voilà dans ce porte -feuille. (U donne le porte-feuOle à
monsieur Fal.) Il manque deux milliers de louis , que je viens d'en ôter pour fournir aux apprêts des noces.
FIGARO montrant le comte, et vivement
Monsieur a décidé qu'il paierait tout; j'ai l'ordre.
BÉGEAESS tirant les effets de sa poche et les remettant au notaire.
En ce cas , enregistrez-les ; que la donation soit entière.
(Figaro, retourné, se tient la bouche pour ne pas rire. Monsieur Fat ouvre le porte-feuille , et y remet les effets. )
MONSIEUR FAL montrant Figaro.
Monsieur va tout additionner pendant que nous achèverons.
( Il donne le porte-feoille ouvert à Figaro, qui, voyant les effets , dit : )
FIGARO l'air exalté.
Et moi j'éprouve qu'un bon repentir est comme toute bonne action, qu'il porte aussi sa récompense.
WÉG0.JLB&S.
En quoi ?
FIGARO
J'ai le bonheur de m'assurer qu'il est ici plus d'un généreux homme. Oh ! que le ciel comble les vœux de deux amis aussi parfaits ! Nous n'avons nul besoin d'é-