ACTE m, SCENE VI
CALPIGI tranquillisé.
Ah ! seigneur, ce n'est pas la peine , S'il ne parle pas, il entend.
ATAR
Accompagne ton maître à la garde prochaine.
(Il s« reirarne pour sortir. )
CALPIGI, en se baissiiot pour nmasstr la sltHuto de renpereur, dit toul
bas à Tarare ;
Quel heureux dénouement !
(Usuit Atar.) TARARE se relève à genoui.
Mais ({udte horrible scène!
(Il dte son masque , qui tombe à terre loin de lui.)
Ah! respirons.
ATAR revient à rappartepneul d'Aj|ati|i, d'un airnieniM^nt, et dit avec une
joie féroce :
Je pense au plaisir que j'aurai , Superbe, quand je te verrai Au sort d'un vieux nègre liée, Et par cent cris humiliée !
( Il imite le chant trivial des esclaves. )
Saluons tous la Gère Irza , Qui , regrettant une cabane , Aux vœux d'un roi se refusa :
D'un vil muet elle est sultane.
Hein ? Calpigi ?
(Il va, il vient Calpigi, sous prétexte de lui duuuer sa siraane, se met toujours entre lui et Tarare , pour qiril ne le voie pas saii« masque. )
CALPIGI , eflrayé, feiut la joie.
Ha ! quel plaisir mon maître aura !
ATAR
Hein ! Calpigi ?
44o TARARE.
CALPIGI.
Quand ie sérail retentira....
ATaA et GALPIGI en 4no.
Saluons tous la Gèrelrza, ' Qui , regrettant une cabane , Aux vœux d'un roi se refusa :
D'un yil muet elle est sultane.
( Le mène jeu de scène continue. Ils sortent. )