SCÈNE II
CALPIGI, SMNETTE, ASTASIE.
GALPIOl d'un ton eut.
Belle Irza , Tempereur m'donne Qu'en ce moment vous receviez la foi D'un nouvel époux qull vous donne.
ASTASIE.
Un époux 1 un époux à moi ?
SPINETTE le oouCrelnt.
Commandant d'un cot^ps ridicule !
Abrège-nous ton grave préambiile.
Ce nouvel époux , quel est-il ?
CALPIGI.
C'est du sérail le muet le plus vil.
A6TASI£.
. Un muet!
Un muet!
ASTASIE.
J'expire.
CALPIGI.
L'ordi'e est que chacun se retire.
SPINETTE
Moi?
CALPIGI.
Vous.
SPINETTE
Moi?
TAKARE timidenieiit.
Ah ! c'est en m'accusant qne je dois m'excuser. Étranger dans Ormus , hier on me vint dire
Que le maître de cet empire Donnait à son amante une fête au ferait...
JTai cru, sous ce vil attirail;...
SPINETTE légèNHieiit;
( Duo dialo^O
Ami y ton courage m'écl£(ire.
Si Tarare aimait à me plaire,
Il eût tout bravé comme toi.
J'oublierai- qu'il obtint ma foi : '
C'en est fait, mon cœur t^ préfère; Tu seras Tarare pour moi.
Quoi! Tarare obtint votre foi!
SPIÏTBTTE..
C'en est fait, mon coeur te préfère.
C'est moi que votre cœur préfère ? ;
SPIITETTE.
Tu seras Tarare pour. moi.
TARARE phis. troublé.
£st-ce un songe! ô Brama, veillé-je?
Tout ce que j'entends ine confond.
Atar, toi que la haine assiège , M'as-tu conduit de piège en piège Dans un abîme aussi profond !
SPÏNETTE. '
Ce n'est point un piège ; non , non : De son pardon