ACTE IV^ SCENE VI
Un tendre aveu de voftra bouche Ne pourrait me Fexprhner mieux*
Grand dieux ! ce n'ai point Asiaèie , Et mon coëm* allait s'ètbater !
De m'étre abstenu de |»irler, O Brama ! je te i^emerde.
SPimwfiJFÈ à part.
On croirait qu'il se parié basi^ Chaque animal a sÔA laiigagev ^
(Ellese dév^ilet.Xanipw la r9§n^.)\>-» . . •
De loin , je le veux bien 4 cQBlemplé^ mies, ^ippa^l' Je voudrais poiïyoir d^MdiHdgf ; ; ; . .
Mais un monarque, un calife^ un^ 9uUan f Le plus parfait y comme l^ phis puissant ,
Ne peut rien sur m6a ceeur,y il: ^.toifcit; h Tap^e.,
TARARB^'Série.
A Tarare!... ,...,.
SPINETTB â5 levant.
Il me pa^le! : ' - ^ ; . 1
o transport qui m'égare J Étonnement trdp )ndisc9et!
Un mot a trahi ton secret!
Tu n'es pas muet? téméraire! .;
TARA^ à ses pwd&> . .
Madame y hélas! calmez uae juste colère!
SPINETTE d'un ton pins d^wi,
Imprudent ! quel espoir a pu te Satire oser!...
TAJIARE tkDidenieiit.
Ah ! c est en m'acciuant qne je dois m'excuser. Étranger dans Ormus y hier on me vint dire
Que le maître de cet empire Donnait à son amante une fête au sérail...
Vax cru, sous ce vil attirail....
SPINETTE légèeemeBt; ( Duo dialo^.)
Ami , ton courage m'écll^re.
Si Tarare aimait à me plaire , Il eût tout bravé comme toi.
J'oubberai qu'il obtint ma foi :
C'en est fait, mon cœur te pt*ëfère; Tu seras Tarare pour moi.
Quoi ! Tarare obtint vôtre foi !
SPIinSTTE. .
C'en est fait , mon cœur te préfère.
TARARV.
C'est moi que votre cœur préfère ?
SPIITETTE.
Tu seras Tarare pour. moi.
TARARE plus troublé.
Est-ce un songe! ô Brama, veillé-je?
Tout ce que j'entends ine confond.
Atar, toi que la haine assiège , M'as-tu conduit de piège en piège Dans un abîme aussi profond !
SPIITETtE. •
Ce n'est point un piège; non, non :
De son pardon