ACTE n, SCENE IV
Septième cjuplet.
Je vous en servirai ; Mon page vous ferai ; Puis À ma jeune Hélène , (Que mon cœur, mon cœur a de peine ! ) Fille d'un capitaine, Un jour vous martrai.
Huitième couplet .
Un jour vous marîrai. — Nenni , n'en faut parler ; Je veux , traînant ma chaîne , (Que mon cœur, mon cœur a de peine! ) Mourir de cette peine; Mais non m'en consoler.
^A' COMTESSE
Il y a de la naïveté.... du sentiment même.
SUSAiriCE va poser la guitare sur un fauteuil.
Oh! pour du sentiment, c'est un îeune homme qui... chérubin. Ah çà ! monsieur Tofficier, vous a-t-on dit que, pour La comtesse, égayer la soirée, nous voulons savoir d'avance si un de mes habits vous ira passablement ?
LA COMTESSE
Tai peur que non.
SUSANNE se mesure avec lui. f
Il est de ma grandeur. Otons d'abord le manteau.
(Elle le détache.) . LA COMTESSE.
Et si quelqu'un entrait ?
SUSANKE.
Est-ce que nous faisons du mal donc? je vais fermer
la porte; (elle court.) mais c'est la coiffure que je veux
voir.
LA COMTESSE
Sur ma toilette, une baigneuse à moi. (Susanne entre dans
le cabinet dont la porte est au bord du théâtre.)