II. n
LA COMTESSE
Non pour toujours.
CHJÉRUBIN.
Je suis si mallieureux !
LA COMTESSE émue.
H pleure à présent ! c'est ce vilain Figaro avec son ptx>nostic !
CHIÊRUBIIC exalté.
Ah! je voudrais toucher au terme qu'il m'a prédit! sûr de mourir à l'instant, peut-être ma bouche oserait....
LA COMTESSE l'interrompt , et lui essuie les yeux avec son moupboir.
Taisez-vous, taisez-vous, enfant. Il n'y a pas un brin dé raison dans tout ce que vous dites, (on frappe à la porte; elle, élève la voix.) Qui frappe ainsi chez moi?