SCÈNE XXIII
LES AGT£tTRS PRISClÉOEirS , eicepté LS COMTE.
BASILE à lui-même.
Ah! je n'irai pas lutter contre le pot de fer, moi qui ne suis....
FIGARO
Qu'une cruche.
BASII!E à part
Au Ueu d'aider à leur mariage, je m'en vais assurer le mien avec Marceline. (Af^aro.) Ne conclus rien, croismoi, que je ne soi^ de retour.
(Il va prendre la guitare sur le fauteuil du fond.) FIGARO le suit.
Conclure! oh! va, ne crains rien; quand même tu ne reviendrais janlais.... Tu n'as pas l'air en train de chanter; veux-tu que je commence ?.«• Allons, gai, haut
Ia»mi-la pour ma fiancée. (U m met en marche à muions, danse en chantant la séguedille suivante; Basile accompagne, et tout le monde le suit. )
SÉGUEDILLE.
Je préfère à la richesse La sagesse De ma Suson , 2iOn , zon , zon , Zon , zon , zon , Zon, zon^ zon, Zon , zon , zon ;
ia8 LE MARIAGE DE nGARO.
Aussi sa gentillesse Est maltresse De ma raison ; Zon , zon , zon , Zon , zon , zon , Zon, zon, zon, Zon, zon, zon.
(Le bruit $*iAmfpe , on n*entend pas le reste. )