‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 97 sur 356 · BARTHOLO, FIGARO, BRID'OISON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, FIGARO, BRID'OISON

MARCELINE s^assied.

Ah ! je respire.

FIGARO

Et moi, j'ëtoufFe.

LE COMTE à part

Au moins je suis vengé, cela soulage. ^* ^

FIGARO à part.

Et ce Basile qui devait s'opposer au mariage de Marceline , voyez comme il revient ! — (Au comte qui sort.) Monseigneur, vous nous quittez ?

LE COMTE

Tout est jugé.

FIGARO à Brid*oison.

C'est ce gros enflé de conseiller....

brld'oison.

Moi, gro-os enflé!

â6o LE MARIAGE DE FIGARO.

FIGARO

Sans doute. El je ne l'épouserai pas ; je suis gentilhomme une fois. (Le comte s*«npète.)

Vous rëpouserez.

FIGARO

Sans l'aveu de mes nobles parens ?

BARTHOLO

Nommez-les, montrez-les.

FIGARO

Qu'on me donne un peu de temps : je suis bien près de les revoir ; il y a quinze ans que je les cherche.

BARTHOLO

Le fat! c'est quelque en&nt trouvé!

FIGARO

Enfant perdu , docteur ; ou plutôt enfant volé.

LE COMTE revient.

yoléj perdu y la preuve? il crierait qu'on lui fait injure. •

FIGARO

Monseigneur y quand les langes à dentelles, tapis brodés et joyaux d'or trouvés sur moi par les brigands n'indiqueraient pas ma haute naissance, la précaution qu'on avait prise de me faire des marques distinctives témoignerait assez combien j'étais un fils précieux : et cet hiéroglyphe à mon bras....

(U vent se dépouiller le bras droit) MARCELINE se levant Tivement.

Une spatule à ton bras droit?

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