‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 180 sur 264 · M. VERTEUIL, LÉONOR, DIDIER · texte numérisé non relu

M. VERTEUIL, LÉONOR, DIDIER

didier, courant à Léonor. — Tiens, tiens, ma sœur! regarde. (// lui fait voir une montre.)

léonor. — Comment! une montre d'or I

didier. — Oui , comme tu vois. 0 M. Verleuil! je suis transporté de plaisir. Permettez-vous que j'aille la faire voir a mon maître? Je cours, et je reviens comme le vent.

m. verteuil. — Je le veux bien. Dislui que je ne te l'ai pas donnée pour flatter puérilement ta vanité, mais pour t'apprendre a distinguer les heures de tes exercices, et t'empêcher de les confondre.

didier. — Oh ! cela ne m'arrivera plus maintenant.

m. verteuil. — Demande-lui congé pour la journée, et annonce-lui ma visite dans l'après-midi.

didier. — Fort bien, fort bien. (// sort en courant.)

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