‹ Œuvres complètes de BerquinChapitre 149 sur 197 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

M. DELMAS, ses deux fils.

(L'aîné revient dans le salon tout effrayé, sa chandelle éteinte , et s' essuyant le visage.)

M. DELMAS. — Eh bien! qu'est-ce qu'il y a donc ? qu'est-ce qu'il t'est arrivé?

l'aîné. — Ah! mon papa! vous le croirez si vous voulez ; mais (.eh est bien vrai, et je l'ai bien senti.

M. DELMAS. — Eh bien! qu'est-ce que tuas senti?

l'aîné. — J'ai senti qu'en ouvrant la porte du cabinet où est l'armoire, on m'j(

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donné un grand coup tout au milieu du visage, et on a éteint ma lumière.

M. DELMAs. — Et quel coup peut-on l'avoir donné ? cela n'est pas croyable.

l'aîné. — Je ne sais pas si cela est croyable ; mais cela est vrai, toujours. Ah, mon Dieu! j'en tremble encore; et tenez , voyez ma chandelle éteinte , et la mèche tout écrasée ; vous voyez bien que je ne mens pas.

M. DELMAS. — Il y a quelque chose la-dessous : allons, je veux voir d'où cela peut venir. Sûrement j'en découvrirai la cause naturelle. Rallumez ce flambeau...

Restez ici tous les deux , je veux voir moi-même ce qui peut en être.

(// entre dans la chambre.)

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