Cette priuoesso était sœur de l'abbesse de Maubuisson
glise, c'est que les catholiques pourraient dire : Nous voulons qu'on nous accorde les mêmes choses. Il n'y a que les princes qui puissent mettre ordre à cela, chacun dans son pays. Je ne crois pas que Leibnitz ait lu les livres de M. de Meaux : mais la réponse à Jurieu est celle où la duchesse l'a fort admiré, comme aussi le Catéchisme du Père Casini,
jésuite, qu'on a traduit en allemand
10 septembre 1091.