III. Suite de la Conférence
Réflexions sur un écrit de M. Claude.
Première réflexion : sur la réponse de M. Claude , aux actes tirés de la discipline des prétendus réformés 2:il
Seconde rfflenon : sur une des propositions avouées par M. Claude, dans la conférence, et sur l'examen qu'il prescrit après le jugement de l'Eglise 224
Troisième réflexion : sur une autre proposition avouée par M. Claude, dans la conférence : explication de la manière d'instruire les chrétiens; et que l'autorité infaillible de l'Eglise est nécessaire pour reconnaître et entendre l'Ecriture 227
Quatrième réflexion : sur ce que M. Claude nous fait sur l'Eglise la même difficulté que nous lui faisons sur l'Ecriture 228
Cinquième réflexion : sur ce que M. Claude nous allègue ici l'Eglise grecque, et les autres semblables : que c'est vouloir embrouiller la matière, et non pas résoudre la difficulté 228
Sixième réflexion : sur ce que M. Claude réduit, autant qu'il peut, cette dispute à l'instruclion des enfants 229
Septième réflexion : sur ce que M. Claude a dit dans sa Relation , que j'avais paru embarrassé en cet endroit de la dispute 231
Huitième réflexion ; sur une autre proposition, que M.
• Claude avoua dans la conférence, où est exposée la manière dont toutes les fausses Eglises se sont établies.. . 232
Neuvième réflexion : sur la visibilité de l'Eglise : que M. Claude ne combat la doctrine que j'ai expliquée, qu'après s'en être formé une fausse idée 232
Dixième réflexion : sur ce que la Confession de foi des prétendus réformés ne reconnaît point d'Eglise qui ne soit visible, et sur ce que M. Claude répond à cette difficulté 234
Onzième réflexion : sur ce que M. Claude reconnaît luimême la perpétuelle visibilité de l'Eglise : doctrine surprenante de ce ministre 235
Douzième réflexion : Deux principales objections de M. Claude , résolues par sa doctrine 237
Treizième et dernière réflexion : que la doctrine de M. Claude moctre à messieurs de la rehgion prétendue réformée, qu'il n'y a de salut pour eux que dans l'Eglise romaine 238
Traité de la communion sous les deux espèces.
Première partie. La pratique et le sentiment de l'ancienne Eglise. Explication de cette pratique 246
Seconde partie. Les principes sur lesquels sont appuyés les sentiments et la pratique de l'Eglise: que les prétendus réformés se servent de ces principes aussi bien que nous 265
La tradition défendue sur la matière de la communion sous
UNE ESPÈCE, contre LES RÉPONSES DE DEUX AUTEURS PRO- TESTANTS.
Avertissement. — I. Des deux réponses qu'on a faites à ce Traité 288
II. Etat de la question, et division de ce traité en trois parties 289
Première partie. Que la tradition est nécessaire pour entendre le précepte de la communion sous une ou deux
Chapitre premier. — Premier argument tiré du baptême par infusion ou aspersion 290
Chapitre II. — Du baptême des petits enfants : de celui qui est donné par les hérétiques : de celui qui est donné par les simples fidèles en cas de nécessité 293
Chapitre III. — Second argument tiré de l'Eucharistie. Les protestants n'observent point dans la célébration de la cène ce que Jésus-Christ a fait, et ils omettent plusieurs choses importantes 295
Chapitre IV. — De la forme de l'Eucharistie : les protestants ne joignent pas la parole à l'action 298
Chapitre V. — Que la seule Tradition explique quel est le ministre de l'Eucharistie, et décide de la communion des petits enfants 299
Chapitre VI. — La communion de ceux qui ne peuvent pas boire du vin : M. Jurieu abandonné, quoiqu'il soit le seul qui raisonne bien selon les principes communs des protestants. L'hydromel, et ce qu'on mange au lieu de pain dans quelques pays, peuvent, selon les protestants , servir pour l'Eucharistie 300
Chapitre VII. — De la prière pour les morts. Tradition rapportée dans le Traité de la Communion 304