CHAPITRE PREMIER
DE L'AME HUMAINE
régler nos devoirs envers le prochain et envers nous-mêmes.
Mais, au fond, toutes les vertus doivent être rapportées à Dieu, sans quoi elles n'ont pas la perfection qui leur est due;" car Dieu étant le principe d'où sortent toutes choses , il est aussi la fin dernière à laquelle elles se rapportent , et l'homme ne se doit servir de sa liberté que pour se donner à lui par sa volonté. Ainsi il lui appartient d'être la fm universelle de la vie humaine ; et Aristote est digne d'une éternelle louange d'avoir dit, tout païen qu'il était, que le plus digne emploi de l'homme est celui qui lui donne le plus de moyens de vaquer à Dieu'.