PENDANT LE RÈGNE DE LA TERREUR
srR l'air de la romance of. jean-jacqces : Jt l'ai planté , Je l'ai -vu naître.
Est bien à moi, car l'ai fait naître Ce beau rosier : plaisirs trop courts ! Il a fallu fuir, et peut-être Plus ne te verrai de mes jours.
Beau rosier, cède à la tempête, Faiblesse désarme fureurs, Sous les autans courbe la tête, Ou bien c'en est fait de tes fleurs.
Etais- ma joie , étais ma gloire , Et mes soucis et mon bonheur ;
li^e PIECES FUGITIVES.
Ne périras dans ma mémoire , Ta racine tient à mon cœur.
Bien que me fis , mal que me causes , En ton penser s'offrent à moi ; Près de toi je n'ai vu que roses , Ne sont qu'épines loin de toi.
Rosier, prends soin de ton feuillage ; Sois toujours beau, sois toujours vert, Afin que voie après l'orage Tes fruits égayer mon hiver.