PREMIÈRE PARTIE
Pour honorer saintement la Mère de Dieu, il faut l'honorer judicieusement. C'est un principe qui ne peut être contesté , et dont il n'y a sans doute personne qui ne convienne avec moi. Mais on doit en même temps convenir d'une autre vérité qui me paraît également incontestable, savoir, que s'il faut du discernement et de la prudence pour honorer la Mère de Dieu, il n'en faut pas moins, que dis-je? il en faut même encore plus pour censurer ceux qui l'honorent, et pour s'ériger en juge du culte et des honneurs qu'ils lui rendent. J'ai droit, ce me semble, d'exiger d'abord de votre piété que vous ne sépariez jamais ces deux principes , quand il s'agit de décider sur un sujet aussi important que celui-ci ; et vous avez trop de pénétration, Chrétiens, pour n'entrer pas dans ma pensée, et trop d'équité pour n'avouer pas que la raison , aussi bien que la droite et sincère religion, le demandent ainsi : je m'explique. Il peut y avoir dans le monde, parmi les personnes adonnées au service de la Vierge , des dévots indiscrets, j'en veux bien tomber d'accord avec vous ; et s'il y en a de tels, à Dieu ne plaise que je prétende ici les excuser ni les autoriser ! mais aussi peut-il y avoir des censeurs indiscrets de la dévotion envers cette même Vierge; et c'est à quoi l'on ne pense point assez. De ces deux désordres, on se pique d'éviter le premier, et il arrive tous les jours qu'on se fait un faux mérite ou une vanité bizarre du second. Cependant le second n'est pas moins dangereux que le premier ; et l'homme chrétien ne court pas moins de risque devant Dieu, en condamnant avec témérité un culte légitime et saint, qu'en pratiquant par ignorance un culte outré et superstitieux. C'est donc à nous, mes chers auditeurs , à nous préserver de l'un et de l'autre ; c'est à moi, comme prédicateur de l'Évangile, à vous conduire entre ces deux écueils, et par quelle voie? en vous donnant des règles sûres pour honorer discrètement la reine du ciel, et vous proposant les mêmes règles
1 Rnn. — ' Psalm. f>8
pour ne pas critiquer légèrement les honneurs même populaires qu'elle reçoit sur la terre. Ne disons rien de vague ; et , dans le dessein que j'ai formé d'éclaircir ces vérités, ne combattons point des fantômes , mais venons au détail des choses.
On a prétendu que, malgré le soin qu'ont eu les pasteurs d'instruire les peuples, et d'épurer, dans notre siècle, la religion ou la dévotion des fidèles , il y avait encore de l'excès, et par conséquent de l'abus dans le culte qu'on rend à la sainte Vierge ; et ce que je vous prie de bien remarquer, ce ne sont pas seulement les ennemis déclarés de l'Église qui en ont jugé de la sorte. Quelques-uns même de ses propres enfants ont déploré cet abus : des catholiques, prétendus zélés, mais dont le zèle sans doute n'a pas eu toutes les qualités requises pour être ce zèle selon la science que demandait l'Apôtre ; quoi qu'il en soit , des catholiques même ont cru devoir prendre sur ce point la cause de Dieu ; et de la manière qu'ils s'en sont expliqués, voici les trois chefs où la vénération du commun des fidèles pour la mère de Dieu leur a paru aller jusqu'à l'indiscrétion. Car c'est le terme dont ils se sont servis , et il nous importe une fois de bien comprendre à quoi ils l'ont appliqué. Touchés des intérêts de Dieu , ils se sont plaints qu'on rendait des hommages à Marie comme à une divinité ; ils se sont plaints qu'on lui donnait des titres d'honneur qui ne lui appartenaient pas, surtout ceux de médiatrice et de réparatrice du monde perdu ; ils se sont plaints qu'on lui attribuait de nouveaux privilèges, qui ne nous étaient révélés ni dans l'Écriture, ni dans la tradition. Examinons leurs plaintes sans préjugé ; et puisqu'ils les ont publiées dans le monde chrétien en forme d'avertissements donnés par Marie elle-même à ses dévots indiscrets, nous qui voulons de bonne foi que notre dévotion soit prudente, qu'elle soit solide, qu'elle soit sans reproche , profitons de ces avis : pour peu qu'ils soient fondés, édifions-nous-en ; du moins servons-nous de l'examen que nous en allons faire, pour nous rendre encore plus exacts et plus irrépréhensibles dans le culte de la Vierge que nous honorons. Écoutez-moi : ceci n'aura rien de trop abstrait ni d'ennuyeux.
Il est donc vrai, Chrétiens, et je le dis hautement, que d'honorer Marie comme une divinité , quoique subalterne, ce serait, non pas un simple abus, ni une simple indiscrétion, mais un crime et une impiété. Car Marie , toute mère de Dieu qu'elle est, n'est qu'une pure créature ; l'humble servante du Seigneur, dont tout le bonheur est fondé sur l'aveu authentique qu'elle a fait elle-même de sa bassesse et de son néant : Quia respexit humilitatem ancillœ suœ ; ecce enim ex hoc beatam me dicent omnes generationes * . C'est ainsi qu'elle nous l'a appris ; et nous le savons si bien, que pour ne l'oublier jamais, nous nous faisons un devoir de la saluer chaque jour en cette qualité de servante du Seigneur : Ecce ancilla Domini 2. Ainsi, grâce à la Providence et à l'esprit qui gouverne le christianisme, je prétends que l'Église de Jésus-Christ, surtout dans un siècle aussi éclairé que le nôtre, n'avait nul besoin de l'avis prétendu salutaire qu'on a voulu nous donner là-dessus. Car, comme je vous l'ai fait
1 Lac., 1. — ' Uni.
déjà remarquer d'autres fois, ce que disait saint Augustin dans un sujet à peu près semblable, pour répondre aux manichéens, qui, malicieusement et sans raison, accusaient de son temps les catholiques de rendre aux martyrs un culte idolâtre ; ce que disait ce Père touchant les martyrs, qui de nous ne le dit pas de la Mère de Dieu, que ce n'est point à elle que nous dédions des autels, ni à elle que nous offrons le sacrifice, mais à Dieu qui l'a choisie, à Dieu qui Ta sanctifiée, à Dieu qui l'a glorifiée ? Nous sommes donc bien éloignés de cette grossière erreur, ou de cette énorme indiscrétion qui consisterait à faire de Marie une déesse ; et l'indiscrétion, s'il y en avait ici, serait plutôt de la part de ceux qui , dans leurs avis, auraient supposé qu'un grand nombre de fidèles , à la vue de leurs pasteurs , avaient pu tomber et étaient en effet tombés dans une telle corruption de foi ; l'indiscrétion serait , non-seulement d'avoir par là renouvelé les accusations vaines et frivoles des anciens hérétiques contre l'Église, mais d'avoir donné l'avantage à l'hérétique protestant, de voir des catholiques mêmes persuadés que notre foi s'était ainsi corrompue dans ces derniers siècles. Non, mes chers auditeurs, je le répète, l'Église de Jésus-Christ n'a point été abandonnée delà sorte. Car qu'est-ce, selon nous, que d'honorer judicieusement la Mère de Dieu ? C'est l'honorer d'un culte inférieur à celui de Dieu, mais supérieur à tout autre que celui de Dieu : or voilà comment nous l'honorons, voilà comment tous les siècles du christianisme l'ont honorée : malheur à celui qui la confondrait avec Dieu ! mais aussi malheur à celui qui ne lui rendrait pas des hommages particuliers, et qui dans son estime ne la mettrait pas au-dessus de tout ce qui n'est point Dieu ! Il a été de mon devoir d'appuyer d'abord sur cet article, et de vous le faire sentir; mais allons plus loin.
On a blâmé comme indiscret le zèle des fidèles, qui attribuaient à Marie des titres d'honneur qu'on prétend ne lui pas convenir : et moi, j'avance et je soutiens que depuis que l'Église universelle, par le plus solennel de ses décrets , qui fut celui du concile d'Éphèse , a maintenu la Vierge dont je défends ici la gloire , dans la possession du titre de Mère de Dieu , que l'hérésiarque Nestorius lui disputait , il n'y a point de titre d'honneur qui ne lui convienne, ni de qualité éminente qu'on puisse sans indiscrétion lui contester. Appliquez-vous, et vous en allez être convaincus. Car puisqu'il s'agit surtout de la qualité de médiatrice et de réparatrice du monde, que les réformateurs de son culte lui voudraient ôter, voyons comment en a parlé saint Bernard : non point dans ces occasions et dans ces discours où il n'a pensé qu'à exalter Marie par les magnifiques éloges qu'il en a faits, mais dans cette célèbre Épître aux chanoines de Lyon , où , raisonnant en théologien , et décidant à la rigueur, il a voulu nous marquer les bornes que doit avoir le culte que nous rendons à la Mère de Dieu. Je me contenterai de traduire ses paroles, et je ne puis douter que vous n'en soyez touchés. Donnez , disait-il , donnez à Marie les justes louanges qui lui appartiennent , et souvenez-vous que la sainteté, pour être honorée, n'a besoin que de la vérité. Dites, par exemple , que Marie a trouvé pour elle et pour nous la source de la grâce ;
dites qu'elle est la médiatrice du salut et la restauratrice des siècles : vous le direz avec raison ; car c'est ce que toute l'Église publie , et ce qu'elle chante tous les jours dans ses divins offices : Magnifîca gratiœ invenin* cem Mariam , mediatricem salutis , restauratricem sœculorum ; hœc mihi de Ma cantat Ecclesia *. Ceux à qui ces titres déplaisent oserontils s'inscrire en faux contre le témoignage de saint Bernard, et récuser un homme d'une si grande autorité parmi les Pères, et qui rapporte en fidèle historien ce que l'Église croyait de son temps, et ce quelle pratiquait ? Or voilà ce que j'appelle honorer judicieusement la Vierge , lui attribuer les qualités que toute l'Église lui attribue. On sait bien qu'il n'y a, pour ainsi parler, qu'un médiateur de rédemption ; mais on est certain de ne point déroger à ses droits, quand on reconnaît avec l'Écriture, outre cet unique médiateur de rédemption , qui est Jésus-Christ, d'autres médiateurs d'intercession; et Marie, entre ceux-ci, ne doit-elle pas avoir la première place? On sait que Jésus-Christ seul a racheté le monde par son sang; mais on ne peut ignorer que ce sang qu'il a répandu a été formé de la substance même de Marie, et par conséquent que Marie a fourni, a offert, a livré pour nous le sang qui nous a servi de rançon : car c'est sur quoi toute l'Église s'est fondée pour la qualifier de médiatrice et de réparatrice des hommes. Ce serait donc encore par là une indiscrétion (je devrais peut-être user d'un terme plus propre et plus fort), ce serait, dis-je, une indiscrétion , de lui refuser ces titres glorieux et si solidement établis. Mais , sans raisonner davantage , il me suffit, reprend saint Bernard, que l'Eglise m'ait appris à honorer de cette manière la Mère de Dieu : car ce que m'enseigne l'Église, ajoutait ce saint docteur, c'est à quoi je m'attache inviolablement, et de quoi je ne me départirai jamais. Tout ce qu'elle croit , je le crois ; et tout ce qu'elle pratique je le veux pratiquer : et en le croyant, en le pratiquant sans distinction et sans restriction, je me tiens en assurance, puisqu'elle est l'oracle que je dois écouter sur tout, et le guide infaillible que je dois suivre : Quod ab illâ accepi , securus teneo 2.
Or, selon cette règle, mes chers auditeurs, nous ne craignons point d'être des dévots indiscrets de Marie, quand nous l'appelons notre médiatrice et notre réparatrice ; quand nous disons qu'elle est pour nous une source de vie , qu'elle est dans cette terre d'exil notre consolation , qu'elle est au milieu de tous les dangers notre espérance : pourquoi ? parce que jusqu'à la fin des siècles, malgré le chagrin de l'hérésie, l'Église la réclamera et la saluera sous toutes ces qualités : Vita, dulcedo, et spes nostra, salve. Notre vie ; comment ? après Dieu et après Jésus-Christ : notre consolation ; comment ? après Dieu et après Jésus-Christ : notre espérance ; comment ? après Dieu et après Jésus-Christ. Peut-on, sans indiscrétion et même sans malignité , nous soupçonner, ou plutôt soupçonner l'Église de l'entendre dans un autre sens ? Et parce qu'il est évident et incontestable que c'est là le sens de l'Église, et que nous n'en avons point d'autre, malgré la fausse délicatesse des censeurs de notre dévotion envers la Mère
1 Bern. — * lbid.
de Dieu, nous ne faisons point difficulté de l'appeler absolument notre vie, absolument notre consolation , absolument notre espérance : Vita , dulcedo, et spes nostra. Oui , c'est ainsi que nous le chantons avec l'Église, et qu'on le chantera jusqu'à la dernière consommation des temps. Les ennemis de Marie passeront , mais l'Eglise leur survivra , l'Église après eux subsistera, et, touchée des mêmes sentiments, elle dira toujours, en s'adressant à la mère de son époux et de son Sauveur : Vita , dulcedo , et spes nostra.
Enfin, on a traité de zèle indiscret celui que fait paraître le peuple chrétien à défendre certains privilèges de Marie. Privilèges de grâce dans son immaculée conception , privilèges de gloire dans sa triomphante assomption ; bien d'autres dont je n'entreprends point de faire ici le dénombrement , et qu'on s'est aussi contenté de nous marquer sous des termes généraux, en les rejetant. Mais moi, voici encore, et sur le même principe , comment je raisonne : car, puisque nous reconnaissons Marie pour mère de Dieu , de tous les privilèges propres à rehausser l'éclat de cette maternité divine , y en a-t-il un seul que nous ne devions être disposés à lui accorder, ou, pour mieux dire, y en a-t-il un seul que Dieu lui-même ne lui ait pas accordé ? Si Dieu ne nous les a pas tous également révélés ; si nous n'avons pas sur tous la même certitude, et si tous ne sont pas dans le christianisme des points de foi, n'est-ce pas assez, pour les attribuer à cette vierge, que , sans préjudicier aux droits de Dieu , ce soient des privilèges convenables à la dignité de mère de Dieu ? n'est-ce pas assez que ce soient des privilèges reconnus par les plus savants hommes de l'Église, autorisés par la créance commune des fidèles , appuyés , sinon sur des preuves évidentes et des démonstrations , au moins sur les plus fortes conjectures et les témoignages les plus solides et les plus irréprochables? Or tels sont les privilèges que nous honorons dans Marie ; et c'est par là que nous les honorons prudemment. Un esprit raisonnable et sage , surtout un esprit bien prévenu à l'égard de Marie , et affectionné à son culte (car voilà le point) , un esprit , dis-je , guéri de certains préjugés , ou dégagé de certains intérêts, dans le choix de deux partis, s'il y en avait deux à prendre , ne penchera- t-il pas toujours vers le plus favorable à la sainte mère que nous révérons ? ne le préférera-t-il pas et ne l'embrassera-t-il pas, quand c'est d'ailleurs le mieux établi et le mieux fondé? Mais que devrait-on penser d'un esprit toujours prêt à faire naître des doutes sur les grandeurs de Marie et sur ses plus illustres prérogatives ? toujours appliqué à imaginer de nouveaux tours pour nous les rendre suspectes; mettant toute son étude à troubler la piété des peuples , et par toutes ses subtilités ne cherchant qu'à la resserrer, qu'à en décréditer les plus anciennes pratiques , peut-être qu'à l'anéantir, au lieu de travailler à la maintenir et à l'étendre ? Ah ! mon Dieu , fallait-il donc que le ministère de votre parole fut aujourd'hui nécessaire pour défendre l'honneur et le culte que le monde chrétien est en possession de rendre à la plus sainte des vierges! Après que les premiers hommes de notre religion se sont épuisés à célébrer les grandeurs de Marie, après qu'ils ont désespéré de
trouver des termes proportionnés à la sublimité de son état , après qu'au nom de tous saint Augustin a confessé son insuffisance , et protesté hautement qu'il manquait d'expressions pour donner à la mère de Dieu les louanges qui lui étaient dues, Quitus te laudibus efferam nescio f; fallait-il que je fusse obligé de combattre les fausses réserves de ceux qui craignent de la louer avec excès , et qui osent se plaindre qu'on l'honore trop? Voilà toutefois un des désordres de notre siècle. A mesure que les mœurs se sont perverties, par une apparence de réforme, on a raffiné sur la simplicité du culte : à mesure que la foi est devenue tiède et languissante , on a affecté de la faire paraître vive et ardente , sur je ne sais combien d'articles qui n'ont servi qu'à exciter des disputes, et à diviser les esprits sans les édifier. Si ces prétendus zélés et ces censeurs indiscrets du culte de la Vierge avaient été appelés au conseil, et qu'on eût pris leur avis , jamais ils n'auraient consenti à cette multiplicité de fêtes instituées en son honneur. Ce nombre infini de temples et d'autels consacrés à Dieu sous son nom, n'eût pas été de leur goût. Tant de pratiques établies par l'Église pour entretenir notre piété envers la mère de Dieu les auraient choqués ; et pour peu qu'on les écoutât , ils concluraient à les abolir. Il n'a pas tenu à eux , et il n'y tiendrait pas encore , que sous le vain prétexte de ce culte judicieux, mais judicieux selon leur sens, qu'ils voudraient introduire dans le christianisme , la religion ne fût réduite à une sèche spéculation, qui bientôt dégénérerait, et qui de nos jours, en effet, ne dégénère que trop visiblement dans une véritable indévotion. Mais malgré toutes les entreprises que l'hérésie , depuis tant de siècles , a formées contre vous, Vierge sainte, votre culte a subsisté, et il subsistera; jamais les portes de l'enfer ne prévaudront contre le zèle des vrais chrétiens, et contre leur fidélité à vous rendre les justes hommages qui vous appartiennent. De quelque artifice qu'on use, et quelque effort qu'on fasse pour arracher de leurs cœurs les sentiments tendres et respectueux qui les lient étroitement à vos intérêts, ils les conserveront, ils les publieront, ils en feront gloire. Leur piété l'emportera , et rien ne sera capable de les séduire et de les ébranler. Vous êtes, ô sainte Mère de Dieu, vous êtes l'écueil contre lequel ont échoué toutes les erreurs , et vous le serez toujours. Vous seule avez triomphé de toutes les hérésies : à peine s'en est-il formé une dans le christianisme qui ne vous ait attaquée , et il n'y en a point que vous n'ayez confondue : Cunctas hœreses sola interemisti in universo mundo 2. La victoire que vous remporterez, et que vous remportez déjà sur les téméraires censeurs de votre culte, achèvera votre triomphe : s'il y faut contribuer par nos soins, nous n'y épargnerons rien ; s'il faut parler, nous parlerons : dans la chaire de vérité, nous élèverons la voix, nous nous ferons entendre, et, après avoir appris au peuple chrétien à vous honorer judicieusement, nous lui apprendrons à vous invoquer efficacement : c'est le sujet de la seconde partie.
1 Aiigim. — a lhid.
542 SUR LA DÉVOTION A LA VIERtE.